Chaque boîte porte l'image de l'endroit réel dont elle parle. Cliquez sur une boîte pour en lire le détail sous le schéma.
Le Salon n'est pas un produit de plus à côté des autres : c'est l'heure de production qui alimente les quatre. Vous tournez une fois, et chaque site y trouve son compte.
Vos instituts de massage naturiste. Paris 6, 8 et 12, Boulogne, Neuilly. Ouverts tous les jours, site en trois langues.
Vingt ans d'ancienneté de domaine, déposé le 4 août 2006. Un public qui paie déjà pour une prestation intime, donc la meilleure audience du groupe. Et une bannière PariSensuel déjà posée sur sa page d'accueil.
Des clients qui ont vu un visage et entendu une voix avant de réserver. C'est ce qui enlève la gêne au moment de décrocher le téléphone.
Le magazine. Cinq rubriques, environ 150 articles, cinq signatures, une newsletter, un kit média et un annuaire payant.
Le référencement, la crédibilité éditoriale, et le seul lien que TikTok accepte de laisser passer sans risque pour le compte de Lola.
Une audience qui se compte au lieu de s'estimer, et qui se revend à ses annonceurs.
La boutique, annoncée pour novembre.
Rien pour l'instant : elle n'existe pas encore.
L'envie fabriquée pendant le direct, et un tête à tête qui sert de démonstration produit. Une boutique neuve sans audience met des mois à décoller ; celle-ci ouvrira devant une salle déjà pleine.
Le site de rencontre libertin, annoncé pour novembre.
Rien pour l'instant.
La seule sortie du dispositif qui rapporte tous les mois au lieu d'une fois, et une liste chaude le jour du lancement. Un public libertin réuni deux soirs par semaine, c'est exactement ce qu'un site de rencontre paie le plus cher à recruter ailleurs.
szen.fr est votre domaine le plus ancien et de très loin le plus solide : déposé le 4 août 2006, vingt ans en août, quand parisensuel.com a deux ans et demi dont dix-huit mois d'interruption. Cette ancienneté ne s'achète pas. Tout ce qui doit se référencer devrait s'y accrocher plutôt que partir d'un domaine neuf, à commencer par la boutique. Et tant que le Salon reste de la parole et du conseil, il vit très bien sous parisensuel.com ; le jour où il deviendrait explicite, c'est szen.fr le bon porteur, parce que son positionnement l'assume déjà.
Envoyer les cent cinquante articles vers le direct serait une erreur : quelqu'un qui lit un article sur un accessoire veut l'accessoire, pas un rendez vous jeudi soir. Le magazine est un aiguillage, et c'est ce qui le rend rentable.
Un article du magazine
environ 150 pages
La question de la semaine en fin d'article, et le lien de la prochaine soirée. C'est le seul cas où le Salon est la bonne réponse.
Le produit dont parle l'article, juste en dessous. L'envie d'achat est déjà là : la renvoyer vers un direct du jeudi la fait retomber.
La fiche de l'établissement. C'est déjà une offre payante chez vous, et ça donne de la valeur à ceux qui ont payé leur référencement.
Le lien fait partie de ce que l'annonceur achète. Le détourner vers le Salon, c'est vendre deux fois la même place.
Garder la lecture. Une deuxième page lue, c'est une chance de plus de convertir plus tard, sur le bon sujet.
C'est la demande que vous nous avez formulée en premier : remonter l'audience et la commercialiser. Le Salon n'est pas seulement une caisse, c'est la première chose de votre catalogue qui se mesure devant un annonceur.
Des bannières et du publi-reportage, au kit média. La valeur se défend sur une promesse de trafic, et l'annonceur ne voit jamais qui l'a lu.
Le parrainage d'une soirée : le nom du partenaire à l'écran pendant une heure, une mention par la voix qui anime, un lien posé dans le chat, un code réservé aux présents. Et, pour une marque qui le vaut, une soirée construite avec elle sur son sujet.
Une bannière s'achète sur une estimation. Une soirée s'achète sur une salle qui se compte : le nombre de présents, le temps qu'ils sont restés, les questions qu'ils ont posées, les clics sur le lien du partenaire. C'est le seul format de votre catalogue où l'annonceur voit exactement ce qu'il a acheté.
Pas au lancement. Un annonceur signe après avoir vu les chiffres d'une première soirée : comptez le deuxième ou le troisième mois. C'est une raison de plus pour ouvrir le Salon avant le lancement du site suivant, et pas après.
On ne demande jamais rien avant que la personne en ait besoin. Entrer ne coûte rien, offrir ne demande pas de compte, et l'adresse mail n'arrive qu'au moment où elle sert.
Il arrive du lien et il est dans la salle en une seconde. C'est lui qui remplit le direct. Et il peut offrir : payer une Rose ne demande qu'une carte, comme un péage d'autoroute.
Pas de mot de passe : un lien reçu par mail suffit. Jamais de nom réel, jamais de numéro. On lui demande son adresse au moment où il veut poser sa question ou garder ses Roses, jamais à l'entrée.
Offrir des Roses se fait à la carte, sans créer de compte, comme un péage. La seule chose qu'un invité perd sans adresse mail, c'est de retrouver son solde et ses rediffusions sur un autre appareil. C'est ça, l'argument pour s'inscrire : pas un mur, une commodité.
La principale est dans le schéma, en pointillé. Voici les cinq qui restent.
Toute commande offre des Roses. Ça ne coûte rien à fabriquer, et ça fait entrer les clients de la boutique dans la salle.
Les articles d'intimité se terminent par la question de la semaine. Les autres envoient ailleurs : voir l'aiguillage en haut de page.
Les Roses offertes dans le mois ouvrent une remise. Elles ne s'y dépensent pas : sinon chaque don devient un renoncement à un achat.
Celui qui a payé une heure en privé revient toutes les semaines. Le public le plus fidèle, et le plus dépensier.
Le nombre de présents et leur profil deviennent un argument de vente pour le kit média, à un tarif sans rapport avec une bannière.
Aucune ne demande de gros travaux. Ce sont des raccords entre des pièces qui existent.
Environ 150 articlesAucun ne renvoie au Salon aujourd'hui. Un encart en fin d'article, et c'est du trafic qualifié tous les jours, sans rien payer.
La newsletterSes inscrits lisent le magazine : ce ne sont pas forcément des gens qui viendront un jeudi soir. Ne comptez pas dessus pour remplir la salle, mais elle est parfaite pour la boutique, le jeu concours et les annonceurs.
L'annuaire d'établissementsLes clubs référencés peuvent offrir une entrée ou une remise aux membres. Ça donne de la valeur à l'inscription et ça rend votre offre payante plus attractive.
Les cinq signaturesLe Salon n'est pas obligé d'être celui de Lola seule. Julie le mardi, Nicolas le jeudi : on double les soirées sans doubler la dépendance à une personne.
Le jeu concoursUn mécanisme d'acquisition déjà rodé. Le lot suivant peut être un tête à tête, ce qui fait connaître le format à ceux qui n'oseraient pas le payer.
TikTok interdit la promotion de produits pour adultes. Le compte de Lola est l'actif le plus fragile du dispositif : c'est lui qui amène tout le monde.
C'est lui qui porte le référencement, les annonceurs et la réputation. Y accrocher la partie payante explicite abîmerait les trois.
Stripe interdit noir sur blanc les « services pour adultes, y compris les fonctionnalités de discussion en direct pour adultes ». Un tête à tête payant entre dans cette ligne. Ce n'est pas un risque de fermeture théorique : c'est le gel du compte avec l'argent de vos membres dedans. On paie 10 à 15 % chez un prestataire du secteur, et on dort tranquille.
Chaque information demandée fait perdre du monde. L'adresse mail arrive au moment de poser une question, la carte au moment d'offrir, et jamais à l'entrée.
Ni consultation, ni thérapie, ni séance. Tant que Lola n'est pas praticienne, la confusion avec un acte de santé se retourne contre vous.
Le référentiel Arcom du 9 octobre 2024 n'impose une vérification d'âge réelle qu'à la pornographie. Rester en deçà évite un dispositif lourd, et garde Stripe ouvert.
Votre règlement de jeu concours mentionne YMSD Consulting FZ-LLC, à Ras Al Khaimah. Une société hors Union européenne change le dossier d'ouverture chez un prestataire spécialisé, et la façon dont la TVA se déclare sur des services vendus à des clients européens. À voir avec votre comptable avant de signer, pas après.
C'est le revenu le plus élevé par personne. S'il n'y en a que deux par mois, mieux vaut le savoir maintenant.
Ça fixe le dimensionnement du serveur et les soirs où nous sommes joignables. Deux par semaine est l'hypothèse de travail.